Nouvelle Cuisine Japonaise du chef japonais Hissa
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Soba à la nori, huile d’olive et thé vert
18/01/13
Cette recette est très simple, elle est à la portée de tous, et c’est ce qui fait son charme gourmand.
Pour 4 personnes :
400 g de soba bio (en vente à la maison Kaiseki)
2 feuilles de yaki-nori
De la poudre de Matcha
de l’huile d’olive
de la sauce de soja
Pour faire cuire le soba, il faut un récipient bien rempli d’eau mais on n’a pas besoin de sel. Après avoir égoutté les pâtes cuites à dente, transférez les dans un bol, ajoutez immédiatement de l’huile d’olive, dressez joliment présenté dans une assiette. Chiffonez de la feuille de yaki-nori et saupoudrez de matcha.
L’assaisonnement médicinal (yakumi) pourra être de la ciboulette, du shiso, etc.
Retrouvez d’autres recette avec la Nori dans notre livre : « La Nori, 10 façons de la préparer ».
Cheese cake au Brie de Meaux et son nappage à la betterave
3/12/12
Voici le cheese cake au Brie de Meaux.
Le goût fromage est parfois trop prononcé pour les palais qui ne souffrent pas les fermentations, mais il est généralement très bien reçu auprès des clients en quête de sensations fortes.
Voulez-vous l’essayer ? En voici la recette, appelée « Septembre » par Hissa, mais que vous pourrez sans doute réaliser plus facilement en décembre, le grand mois du Brie de Meaux, et sa présence indispensable sur l’assiette de fromage des grands dîners de fêtes.
Hissa a choisi une assiette en céramique japonaise, élégante, sobre et émouvante.
Soupe aux épinards et Brie de Melun
11/11/12
La soupe est vraiment le mode de préparation à privilégier cette saison. Il n’y a pas de meilleur moyen d’assimiler tous les merveilleux produits de la terre. Avec cette cinquième recette, je vous propose une nouvelle utilisation du Brie de Melun, qui montre une grande capacité à devenir un ingrédient souple, gourmand, précieux dans toutes les situations.
Carré d’agneau persillé au Brie de Melun
26/10/12
Si vous n’avez pas la chance de disposer de carré d’agneau pré-salé, choisissez avec soin votre morceau et imaginez une garniture de légumes frais, achetés au marché, précisément ceux de la saison.
L’agneau est une viande tendre et subtile qui réconforte et régale les plus exigeants. Et le Brie y apporte une touche absolument irrésistible.
Bonjour les gourmands.
Tuiles de Brie de Melun au petit goût salé
16/10/12

- La fameuse tuile inventée par Hissa, qui vous changera de vos chips à l’heure de l’apéritif.

Kaiseki : un dîner chez Hissa, le chef-peintre
16/01/12
Via Scoop.it – Cuisine japonaise
Kaiseki, kezako ? C’est évidemment lors d’un voyage au Japon qu’on se familiarise avec cette notion de kaiseki. Direction Kyoto. Après une petite…
Via dumorgondanslesveines.20minutes-blogs.fr
Pour un dîner tout au champagne
16/12/11
Via Scoop.it – Hisayuki-Takeuchi
Que voici un beau livre, vif comme une bulle de champagne et magnifiquement illustré de photos pleine page réalisées par Jean-François Rivière, spécialiste fameux. Hissa Takeuchi a participé à cet ouvrage.
Via www.maison.com
Hissa, au Salon Côté Sud, à Aix en Provence, 11 juin 2011
22/07/11

- Un assortiment cueilli fraîchement de la ferme de Gratte-Semelle
Une invitation au Salon Vivre Côté Sud, par notre ami Gérard Vives, ça ne se refuse pas. Nous avons fermé le restaurant de la Maison Kaiseki (pardon à ceux que nous avons refusés ce jour-là) et nous sommes partis à la Gare de Lyon, pour prendre un TGV d’une façon incroyablement chanceuse. Pour tout dire, Hissa est arrivé à deux minutes du départ du TGV et moi, presque blasée en parlant avec le contrôleur tandis que je l’attendais sans y croire, je me voyais déjà passer le week-end à Paris. Mais bon, le vent était de notre côté. Alors nous sommes descendus à Aix en Provence avec la sensation d’avoir eu beaucoup de chance.
Je discute toujours avec les chauffeurs de taxis pour connaître un peu l’ambiance des lieux, même très éloignés et très mystérieux, dans tous les sabirs à disposition de mon imagination. Là, je m’enquiers de la météo tandis que le chef s’est encore assoupi. Au moins, je comprends le français du sud-est. Les gares TGV ressemblent à des aéroports maintenant, je me sens un peu d’une autre époque. Chaque fois, je me dis qu’on devrait voyager plus souvent. Mais la vie des restaurateurs, ce n’est un secret pour personne, est une longue suite d’astreintes. Alors, force est de se dire qu’il faut goûter chaque minute avec exagération les moindres et les plus furtifs dépaysements.
Quand nous arrivons dans ce parc, non sans avoir descendu le cours Mirabeau et l’avoir remonté en ayant le temps de s’apercevoir que le temps était bien plus clément que chez nous, il y a un garde à l’entrée et il accepte de nous faire passer, parce que « c’est un chef qui vient d’arriver » dit-il au talkie-walkie. Mais nous cherchons à joindre le plus précieux contact pour l’heure sur place, il s’agit de Philippe qui doit nous apporter les matières premières que Hissa a commandées. Un carré d’agneau qui sera la vedette de l’événement, mais aussi une fougasse et surtout le thym et le romarin. Nous le disons souvent, mais c’est important de ne pas l’oublier, c’est le produit qui est toujours le plus admirable dans ces manifestations de chef. Il est important de lui donner la place qu’il mérite. La recette que le chef avait choisie, c’était le carré d’agneau à la provençale… et au thé vert. De la part d’un japonais, on pourra trouver cela « exotique », puisque le Japon a une longue tradition végétarienne, mais pour un chef cuisinier, tous les produits sont intéressants à travailler, et si les régions diffèrent par leur écosystème, les accompagnements, les techniques mêmes seront différentes. Là, c’était important de retrouver les parfums de la Provence pour être tout à fait dans la thématique du Sud. Lire la suite de l’article »





